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Histoire du bouddhisme

Entre méditation, religion ou philosophie, le Bouddhisme a été fondé en Inde du Nord-est par Siddharta Gautama vers 550 av.J.-C. Au fil de l’histoire du bouddhisme, il s’est enrichi au fil du temps de la culture d’Extrême-Orient, d’Asie centrale et d’Asie du Sud-Est.Comment le Bouddhisme est né ? Zoom sur l’histoire du bouddhisme de Shakyamuni et son expansion mondiale.

Comment le bouddhisme est-il né ?

Comprendre l’histoire du bouddhisme commence tout d’abord par l’analyse de ce mot sanskrit, la langue indo-européenne des textes religieux hindous-bouddhiste (textes Védas). Le mot « bouddha » est le participe passé de la racine verbale « budh » qui renvoie au terme s’éveiller, bouddha signifiant donc « qui s’est éveillé ». Le bouddhisme a ainsi pour finalité l’éveil, loin du désir égotique et de l’illusion, causes de la souffrance humaine.

Le terme de « Bouddha » désigne une personne ayant atteint le Nirvana par la sagesse. Cette personne est notamment qualifiée selon les usages de bienheureuse (bhagavat), celui qui a vaincu (Jina) ou l’Ainsi-venu (Thatagata). Le Bouddha est généralement représenté suivant les caractéristiques suivantes : des bijoux appartenant au prince Siddharta pendues à des lobes d’oreilles allongées, un vêtement non taillé en tissu drapant, le signe de la sagesse au sommet du crâne par une protubérance ou « oushnisha » et une pierre précieuse en guise de 3e œil (« ourma »).

histoire du bouddhisme

Le Bouddhisme, de tradition originelle shramana (contrairement à l’Hindouisme de tradition brahmanique), est un ensemble de pratiques éthiques et méditatives, liées à des rituels religieux et à des théories philosophiques, psychologiques et cosmologiques. L’histoire du bouddhisme est liée à celle de son concepteur, le prince Siddharta Gautama ou « l’éveillé ». Ce Bouddha historique aurait vu le jour à Lumbini (petit village du Népal ou Terai népalais), il appartient à la dynastie des Shakya de la caste des khastriva ou nobles-guerriers. Son surnom Shakyamuni ou « sage des Shakya » est venu de ses origines. Le prince Siddharta Gautama est le fils du roi de Kapilavastu, Shuddhodana et de Mayadevi. Le prince Siddharta Gautama mène une vie de palais, le bouddha Shakyamuni va mener à 29 ans une quête altruiste pour trouver l’antidote contre la souffrance humaine ici-bas.

Les récits de sa vie ont été écrits des siècles après sa mort, les dates de sa naissance et de sa mort restent cependant floues. Bien que l’on évoque qu’il aurait vécu vers le VIe siècle av. J.-C et serait mort à 80 ans, des archives du Sri Lanka certifient que Siddharta Gautama serait né en -563 et mort en -480. L’année -383 est donnée comme date de la mort du prince Shakyamuni d’après les calculs de UiHakuju et -460 comme date de sa naissance en tenant compte d’après les biographies qu’il aurait vécu 80 ans. La tradition pali la plus ancienne cite respectivement 624 av. J.-C et 544 av. J.-C comme dates respectives de sa naissance et de sa disparition. Il est unanimement accepté que Siddharta Gautama est le contemporain des rois Bimbisara, son fils Ajatasattu et Magadha, ses mécènes.

Naissance et éveil du Prince

D’après les légendes, Mayadevi, mère du Bouddha historique, aurait conçu son fils en songe : un éléphant blanc à 6 défenses l’aurait pénétrée au sein. Accouchant sous un sal dans un bois à proximité de Lumbini, l’arbre aurait abaissé une des branches pour qu’elle l’attrape sous un spectacle de pluie de pétales de fleurs initiés par les divinités brahmaniques. Elle enfanta d’un garçon qui se serait mis debout sitôt né en se tournant vers les 4 points cardinaux et avançant de 7 pas vers le nord aurait poussé le rugissement du lion (métaphore de la doctrine bouddhique qui traduit la prise en possession de l’Univers). 8 voyants célèbres furent appelés er par le roi Shuddhodana à la naissance de son fils Siddharta Gautama. Les 7 premiers prédirent un avenir brillant et successeur de son père. Le huitième sage prédit que Siddharta allait quitter le pays, il fut enfermé par ce mauvais présage.

bouddhisme mahayana

Selon la légende, la mère de Siddharta meurt 7 jours après sa naissance, dessein du parcours du futur Bouddha alors élevé par sa tante maternelle Prajapati Gautama. Enfant, le prince Gautama étudie les langues, les lettres et les sciences. Il se forme avec un brahmane à la philosophie hindoue, à l’équitation avec un officier, au tir à l’arc et aux arts martiaux. La danse et la musique sont réservées à l’enseignement du soir du jeune érudit. Devenu jeune homme, Siddharta s’amourache à 16 ans de Yashodhara, fille du seigneur du voisinage et sa cousine germaine. Les époux emménagent dans 3 palais : un palais de cèdre, un autre de marbre et un dernier palais de briques. De cette union naît Rahula.

Siddharta Gautama ou Boudha Shakyamuni décide d’inverser le cours de sa vie de Souverain… Alors âgé de 29 ans, Siddharta s’éveille en prenant conscience que bien que sa condition le mette à l’abri du besoin, ce confort ne le protégerait jamais de la maladie, de la vieillesse et de la mort. Cet éveil fait suite à sa rencontre lors d’une promenade avec des gens accablés par la douleur :

  • Une famille en deuil transportant le cadavre d’un des sien vers le bûcher ;
  • Un vieillard peinant à marcher ;
  • Un damné couvert d’abcès purulents ;
  • Un moine mendiant sa nourriture gardant les yeux baissés.

L’éveil du futur Bouddha Shakyamuni commence une nuit dans laquelle il se réveille en sursaut, il attèle avec son serviteur Chandaka son cheval et galopent ensemble jusqu’à atteindre un bois proche du palais. De-là, le jeune prince endosse la tenue d’un pauvre chasseur abandonnant bijoux, manteau et cheval. La recherche de la voie du salut pousse ainsi Siddharta à quitter sa famille…

La vie de Shakyamuni : entre légendes et souvenirs historiques authentiques

Le périple spirituel du Bouddha Shakyamuni est parsemé de légendes. Parmi les plus marquantes figure l’histoire de l’éléphant lâché contre lui par son cousin jaloux Devadatta, ou sa téléportation instantanée au Sri Lanka.

vie de Shakyamuni

D’autres épisodes de sa vie sont à retenir : une fois parti du palais, Siddharta se lance avec 5 ascètes dans des pratiques méditatives austères… Siddharta est influencé par les concepts de son époque, il apprend à maîtriser ces concepts avec ses maîtres successifs pour atteindre le Nirvana :

  • le brahmane AradaKalama lui enseigne la maitrise du 7èmeDhyana ou sphère du néant
  • à Rajagrha, il eut comme maître-penseur Udraka Ramaputra qui lui inculqua le concept de la sphère de ni-perception et ni non-perception, 8èmedhyana
  • le bouddha du passé Dipankara fut le modèle de Siddharta Gautama : il lui confia enfant qu’il souhaiterait suivre ses traces. Un vœu que son modèle lui confirma.

Durant 6 longues années à essayer de comprendre la vie et l’ordre des choses, lui et ses 5 compagnons de voyage pratiquèrent l’austérité et la méditation. Une pratique qui faillit lui coûter la vie, ce qui lui fit décider d’adopter radicalement une autre voie dans l’atteinte du Nirvana. Ses amis pensèrent qu’il délaisserait la pratique…

Siddharta, qui se trouva dans le village de Bodh-Gaya prend conscience de l’échec de sa démarche en acceptant un bol de riz au lait servi par une jeune fille. Cet épisode change sa réflexion sur la compréhension des choses et met définitivement fin à sa pratique austère. Pour le Prince, l’austérité excessive (et les excès en général) n’est pas une voie pour atteindre le Nirvana. Ses 5 disciples le quittent sur cette décision, se sentant trahis. Sitôt, Siddharta entreprend la pratique de la méditation fondée cette fois-ci sur un souvenir d’enfance de concentration spirituelle lors d’une cérémonie de labours présidée par son père.

Pratique méditative : à la quête de l’éveil et le premier Sangha

Un bouddha ayant atteint le nirvana est affranchi de tout lien, il a évacué son mauvais karma. Le corps du bouddha portant 32 marques distinctives est néanmoins encore périssable. Il peut alors être encore affecté par le poison ou la maladie. La blessure de Shakyamuni infligée par Devadata est par ailleurs encore le signe d’un reste de mauvais karma (Il n’est pas encore parvenu à ce moment au stade d’invulnérabilité totale). On distingue alors 3 types d’éveils qui catégorisent le statut de Boudha :

  • Le Bouddha pur est celui qui atteint l’éveil pur par lui-même (Samyaksam buddha), a les capacités d’enseigner le Dharma
  • Le Bouddha qui atteint le nirvana grâce à l’enseignement (Arhat)
  • Le bouddha solitaire, celui qui a atteint l’éveil par lui-même, mais demeure incapable d’enseigner le Dharma ni de libérer d’autres êtres.

Méditation Moine Bouddhiste

Le bouddha Shakyamuni appartient à la catégorie du bouddha parfait. Des légendes racontent que Siddharta Gautama avait fait vœu de ne pas bouger d’un pipal avant d’avoir atteint la Vérité ; d’autres commentent comment le démon de la mort, Mara, tente de sortir Shakyamuni de sa méditation en le perturbant avec ses 3 filles séductrices ou en lançant des hordes de démons. Le démon de la mort était effrayé à l’idée que le Bouddha Shakyamuni acquiert le pouvoir de délivrer les hommes de la peur de mourir.

Alors âgé de 35 ans, Siddharta Gautama atteint l’éveil « bodhi », une main posée au sol dans la posture de prise de terre. Il affirme avoir enfin compris la nature, les causes de la souffrance des hommes et les étapes à l’éradication de ce mal. Shakyamuni n’est ni un dieu ni son messager, il devint le Bouddha et put convaincre ses 5 disciples de son accomplissement. L’éveil pour Bouddha Shakyamuni est la résultante d’une concentration humaine sans intervention surnaturelle, portée sur l’attention de la nature de l’esprit. Il prononce en présence de ses 5 disciples le premier sutra.

L’histoire du bouddhisme avec Shakyamuni… C’est ainsi que durant près de 45 ans, Bouddha Shakyamuni propage à travers la région du Gange et ses affluents sa pratique méditative. Il fonde la première communauté de nonnes et de moines bouddhistes, le « Sangha ». Le Sangha est le lieu où sont perpétués les enseignements de Shakyamuni (« Dhamma »), c’est un des 3 lieux de refuge dans le concept bouddhique. Il existe 2 places de Sangha : celui réservé aux personnes qui ont atteint un niveau de libération élévé, ou « Noble Sangha » - du sanskrit Arya Sangha- et le Sangha ordinaire, lieu de méditation des personnes suivant la voie du Bouddha. Sangha peut aussi être utilisé en tant que réunions bouddhistes.

Le Sangha bénéficie du soutien des rois de Maghada. Ce fut au Vème siècle avant J-C.

À cette époque, le Dhamma ne dépassait guère la vallée du Gange, bien que certains disciples le répandent aux contreforts de l’Himalaya et sur la côte occidentale de l’Inde. Le bouddhisme se transmet à l’oral et reste minoritaire en Inde par rapport à d’autres pratiques.

La mort de Shakyamuni et l’expansion du bouddhisme

Après 80 années passées sur terre, Siddharta Gautama décide d’accomplir un ultime voyage avant de décéder à Kussinara dans un lit que son disciple attitré Armana lui aurait soigneusement préparé à sa demande. 3 mois avant sa mort, le Bouddha historique entre en parinibbana. Durant son dernier périple, Siddharta Gautama le Bien Heureux délivre nombre de sermons à ses disciples :

  • Comportement exemplaire des moines pour pérenniser le Sangha
  • Mise en pratique des enseignements transmis (7 facteurs d’éveils, les 8 magganga ou éléments qui mènent à la libération et mettent un terme définitif à la souffrance : vertu, sagesse, concentration.

En cours de route, Bouddha Siddharta Gautama à affaire au dieu de la mort Mara qui lui suggère d’entrer en parinibbana. Il lui répondit instamment que son extinction définitive n’était envisageable qu’une fois que le monde trouve des arahants aptes à enseigner le dharma. À Vesali, Bouddha Shakyamuni rassemble tous les moines présents afin d’annoncer son extinction définitive en parinibbana. Il les exhorte de poursuivre le développement des 3 principaux dhamma, Vinaya, Suttanta et Abhidhamma. Son ultime message de sagesse fut cette citation « L’impermanence est la loi universelle. Travaillez avec diligence à votre propre salut… ». L’enseignement de Sakyamuni connaît une grande popularité et son enterrement est l’occasion pour le partage de reliques contenues dans les stupas. Si le bouddha historique a alors disparu, ses enseignements à jamais perdureront !

Le Sangha se réunit 3 mois après la mort de Siddharta Gautama et les moines arahants organisent le premier concile à Rajaggaha, royaume de Maghada. Alors débute l’histoire du bouddhisme des 18 écoles et des courants bouddhiques, ce fut au Vème siècle av.J.-C. Il émerge en Inde à la suite de ce Ier Concile le Bouddhisme présectaire.

Au fil des années, des cultes et des traditions, le Bouddhisme Ancien se structure en 3 grandes traditions (bouddhisme theravada – bouddhisme mahayana – bouddhisme vajrayana) ; le Sangha originel se disloque entre les 18 écoles anciennes d’Inde, d’Asie Centrale, d’Asie de l’Est et du Sud-Est. Il s’agit dans l’histoire du bouddhisme de l’ère du Bouddhisme primitif ou présectaire.

Cette division est due à des différends de doctrines et de Vinaya (corpus de textes sur les pratiques de la communauté monastique). Cette séparation est également la conséquence de la séparation géographique des groupes :

  • le courant mahayana est né des voyages et de l’enrichissement culturel rencontré par le bouddhisme ancien sur la route de la soie au Iersiècle. La tradition mahayana prospère au IVe et VIIe siècle en Chine, au Vietnam, en Corée et au Japon ;
  • le courant Varayana s’est implanté au Tibet (bouddhisme tibétain appelé Mongolie), au Japon et en Corée (religion d’État au XVIIIesiècle).

De -450 à -250, le Sangha ancien ne connaît qu’une faible notoriété en Inde (nord). Le premier concile survenu entre -250 voit naître l’émergence des 18 écoles anciennes, toujours en Inde. À la même époque (250 av. J.-C) au Sri Lanka et en Asie du Sud-Est domine le bouddhisme theravada jusqu’en 150 apr. J.-C.

À la suite du 3e concile organisé par l’empereur Asoka, le dhama du Bouddha historique se propage par les missionnaires dans tout son empire Maruya et outrepassant ses frontières.

En région Perse, le bouddhisme ancien fusionne avec la pensée hellénistique et devient le courant grécobouddhisme (entre -250 et 600 ap. J.-C en Asie Centrale). La philosophie grécobouddhisme prospère jusqu’au IIIe siècle, l’avènement de l’empire Sassanide. L’expansion de l’Islam marque la fin de cette tradition, ce fut au VIIe siècle.

En Inde, la tradition bouddhisme mahayana domine pendant 2 siècles, entre 500 et 700 apr. J.-C avant de coexister avec le courant du bouddhisme Vajrayana. Au Sri Lanka et en Asie du Sud Est, le courant theravada est protégé de son isolement géographique coexiste avec le courant mahayana, mais avec une influence de proportion inégalée jusqu’en 800 apr. J.-C. Après cette époque, le courant theravada redeviendra la seule grande tradition dans ces régions. Terre promise du theravada, le Sri Lanka est ainsi l’épicentre de l’influence bouddhiste en Asie du Sud dès le XIe siècle.

L’empereur birman Anawrahta, converti par le moine Shin Arahan, fit construire de nombreux temples à Pagan en introduisant le bouddhisme ancien dans son empire (XIe et XIIIe siècle). Vers 1260, le bouddhisme Theravada fut introduit dans le royaume Thaï de Sukhotai et le rayonnement de cette tradition s’opéra entre le XIVe et le XVIIIe siècle.

Au XIIIe siècle, le courant bouddhisme theravada gagne le Laos et le Cambodge ; dans le cas du Laos, l’introduction se fit au milieu du XIVe siècle, période d’unification du pays (bouddhisme theravada influencé par le mahayana réformé). Le cas cambodgien dans l’évolution du bouddhisme theravada remonte au début du VIIe siècle. Le Cambodge à cette époque est partagé d’une part, entre les pratiques hindouistes, d’autre part par les influences bouddhistes. C’est au IXe siècle que le courant du bouddhisme mahayana devient la tradition la plus pratiquée et au XIVe siècle le bouddhisme theravada s’impose.

En Asie centrale apparaît le bouddhisme tibétain de tradition Vajrayana. Enfin dans le cas de l’Asie de l’Est, la tradition mahayana donne naissance à différents courants entre la période de 100 à 750 apr. J.-C. La tradition Vajrayana apparaît entre 750 et 1200 apr. J.-C, mais reste minoritaire comparée au courant en place.

Dans l’histoire du bouddhisme, seule l’école Theravada a su conserver les points de vue philosophiques du bouddhisme ancien. Fait récent, le bouddhisme theravada se popularise dans le monde occidental et de nos jours, on dénombre plus de 150 millions de pratiquants, dont 4 millions au Laos (67% de la population). On dénombre au total 14 millions de pratiquants au Cambodge, soit 95% de la population. Les héritages des autres écoles sont préservés dans les traditions mahayanas.

Le nombre de bouddhistes total (18 écoles et leurs dérivés) est estimé à 350 millions et le bouddhisme est popularisé à Taiwan, Asie du Sud-Est, au Japon et au Tibet. Il renaît ces dernières années dans son berceau d’origine, en Inde, et en Chine 89% de pratiquants). Il est progressivement délaissé au Népal et en Asie centrale, mais gagne en popularité auprès du monde occidental. Le bouddhisme est une religion missionnaire, la communauté de 5, puis de 60 disciples s’est depuis largement agrandie et parcourt le monde afin de diffuser la bonne loi pour le bonheur de tous. Au Vème siècle av. j.-C, le bouddhisme ne concernait que le nord de l’Inde sur les rives du Gange ; le roi Asoka au IIIe siècle alors converti envoya des missionnaires répandre le bouddhisme en Inde et en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient. De Chine, cette diffusion se propagea en Corée et au Japon au Vème siècle. Cette propagation gagne le monde occidental à partir du XXe siècle à aujourd’hui : des maîtres des écoles du bouddhisme tibétain enseignent la bonne nouvelle en Amérique du Nord et en Europe.